Archives pour la catégorie Tribute to an Imaginary Folk Band

CITIZEN JAZZ

Dans « Tribute to an Imaginary Folk Band », les quatre musiciens se livrent à un jeu de déconstruction/reconstruction, ébauchant plus ou moins les mélodies d’origine, les concassant dans le creuset d’une improvisation collective débridée pour les faire renaître sous des atours libertaires. Une grande réussite.

Julien Aunos, Citizen Jazz, janvier 2019

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Revue de presse – Bedmakers – citizen jazz – Julien Aunos – album Tribute to an imaginary folk band

JAZZ WORD

Looking for the perfect Jazz-Impov band consisting of a quartet of French nationals whose repertoire is exclusively Anglo-Saxon folk music? Well look no further than Bedmakers.

Expressive throughout with tropes stretching from a capella arabesques and double-tonguing from the saxophonist to triple stopping violin runs and percussion gallops, Bedmakers prove that these simple melodies can be reconstituted without any lose of groove or passion. Without losing an iota of sophistication in their interpretations, the quartet defines itself as a jubilant party band for any century.

Ken Waxman, Jazz Word, août 2018

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Revue de presse – Tribute to an Imaginary Folk Band – Jazz Word

Improjazz / Jazz à Babord

Fincker et ses compagnons prennent le jazz à la lettre : épris de liberté, ils abolissent les frontières entre musiques populaires et musiques savantes… Les airs folks ou celtiques passés à la moulinette de Bedmakers deviennent un cocktail explosif et jubilatoire !

Bob Hatteau, Jazz à Babord, août 2018
& Improjazz, octobre 2018

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Revue de presse – Tribute to an Imaginary Folk Band / Bedmakers – Jazz à Babord / Improjazz

CITIZEN JAZZ

Ici cohabitent le blues, des mélodies traditionnelles, des échos de rock, transfigurés par l’improvisation. Si l’oreille saisit parfois au vol quelques notes ou rythmes d’Irlande ou des gavottes de chez moi, ils ne sont pas là comme objets folkloriques mais comme les paroles vivantes d’un chant d’aujourd’hui.
Robin Fincker, Mathieu Werchowski, Dave Kane et Fabien Duscombs font preuve d’un engagement de tous les instants. Robin Fincker est si visiblement habité par sa musique qu’elle nous empoigne physiquement. On a l’impression que c’est sa propre voix que l’on entend et non le son de son instrument. Un grand moment de ce festival.

Jean-François Picaut, CITIZEN JAZZ, juin 2018

citizen jazz – chronique Jazzdor Berlin

Revue de presse – Bedmakers – Citizen Jazz – Jean-François Picaut – Jazzdor Berlin

CITIZEN JAZZ

Pour la première de Bedmakers, désigné d’emblée comme le quartet le plus chic de l’est, il n’a pas été question que d’uniforme. La force de leur « Tribute to an imaginary folk band » c’est d’avoir trouvé des chemins de traverses entre les balises des ritournelles folks, celtiques et blues. Mon sang breton n’a fait qu’un tour à l’écoute d’airs traditionnel irlandais – associés dans ma mémoire aux pipers des Chieftains ou du flutiste Matt Molloy – ici électrisés par le violon de Mathieu Werchowski. Les blues de John Fahey (auteur de l’éponyme « Jesus Is A Dying Bedmaker ») rejoués par Robin Fincker (ts, cl), épaulé par Fabien Duscombs (dm), toujours tonitruant, ont même gagné en intensité dramatique. Pascal Niggenkemper (b) n’avait plus qu’à avoir recours à un jeu bruitiste brumeux, pour parfaire le tableau.

Anne Yven, CITIZEN JAZZ, décembre 2016

citizen jazz – chronique Jazzdor Strasbourg

Revue de presse – Bedmakers – citizenjazz Anne Yven – Jazzdor Strasbourg